Le 3 juillet 2008 à Paris, en dépit des graves dérives de la Mairie, lors de l’attribution officielle d’une rue en hommage à Lounès Matoub, il n’y avait aucun officiel algérien à prendre part à la cérémonie.
Chers frère et sœurs,
Je n’ai pas l’habitude de polémiquer mais cette fois ci je me permets de donner un éclairage sur ma façon de voir les choses pour ceux qui ne me connaissent pas.
Par Arezki BAKIR.
ABDERRAHMANE LAHLOU. Ce patronyme, qui fleure bon notre Algérie arabisée, ne dit peut-être pas grand chose aux kabyles. Pourtant, c'est sans complexe que ce natif de Takorabt, en petite Kabylie, a revêtu l'habit de la "protest song" kabyle, laissé vacant depuis la disparition de la sentinelle de Taourirt Moussa : Lounès Matoub.
Monsieur, en aucun cas je vous ai induit en erreur, vous étiez bel et bien informé que le programme d’activités est organisé par le mouvement citoyen en collaboration avec des associations et des organisations, je vous ai bien précisé cela lors de notre brève entrevue à la bibliothèque nationale, c’était monsieur DAHOU DJERBAL qui nous a présenté et lui me connaissant très bien
Dans la nuit du 18 au 19 juin 2004, Ameziane Mehenni est assassiné en plein cœur de Paris. Les auteurs de cet horrible assassinat ne seront à ce jour jamais démasqués.
Dans la nuit du 18 au 19 juin 2004, Ameziane Mehenni est assassiné en plein cœur de Paris. Les auteurs de cet horrible assassinat ne seront à ce jour jamais démasqués. Si lors de nos précédentes interventions nous nous somme intéressés à l’enquête proprement dite, ici nous aborderons le contexte politico-judiciaire dans lequel cette affaire est survenue et par la suite évoluée.
Quelle mission donner au théâtre et à la littérature kabyle en diaspora? Le comédien-écrivain Mokrane NEDDAF, réfléchit aux assassinats à répétition de nos artistes et de nos espoirs. En construisant son rêve, en décidant de créer une Compagnie de Théâtre Chrétienne Franco-Kabyle (...)
Voila le résultat de la politique des articles aigrefins au pouvoir dont le seul souci est de rester à des avant-postes en incarnant l’arrière-garde. Une image parmi d’autres que Ferhat a toujours criées pour secouer leur dédain.
Chaque jour que Dieu fait, un algérien se jette à la mer dans une embarcation de fortune, quelques euros, quelques cigarettes, un peu d’eau et quelques espoirs dans le bissac, décidé à ramer pour gagner l’Europe à la manière d’une ilote sous les spartiates au risque qu’on le retrouve matin, cadavre froid d’où s’exhalerait ses petits rêves et sa sueur mêlée aux larmes de sa mère.
Le sectarisme du Makhzen n’a plus de limites L’on se demande vraiment quand le ministère de l’Intérieur marocain va mettre le holà à son délire anti-amazigh. Il faut savoir qu’il a décrété, comme si de rien n’était, que le prénom « Ayyur » (lune en tamazight) porte atteinte aux bonnes mœurs. Je vois déjà certains lecteurs pouffer de rire en croyant que j’exagère.
Au Maroc, l'amazighophobimania qui ne cessait de faire tâche de mauvaise huile sur les colonnes de bon nombre d'organes de presse, laisse maintenant entendre ses échos provenant d'outre-mer. Elle est en train de s'internationaliser.



